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Championnat Mondial d’endurance  > 2004  > 12H Albacete

Compte rendu et Galerie photos des 12H d’albacete 2004 suite

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Au Championnat du Monde, c’est toujours le Team GMT 94 qui mène, mais il ne possède plus que deux points d’avance sur le SERT. Endurance Moto 38 se positionne en troisième larron avant les 8 heures de Suzuka, puisque malheureusement la première manche italienne, Imola, a été annulée.

Gros travail réalisé par l’équipe technique du GMT concernant la consommation jugée excessive de la Yamaha R1. Une remodélisation du réservoir a permis de s’approcher des valeurs de la Suzuki, notamment l’autonomie qui conditionne le nombre d’arrêts au stand. Les précieuses secondes ainsi gagnées ont aidé le team à se maintenir dans le trio de tête. Longtemps 3es, William Costes et Sébastien Gimbert ont laissé le soin à David Checa de lancer un assaut final qui permet à l’équipe de conquérir la 2e place du podium.

Le team grenoblois Endurance Moto 38, totalement privé, n’a pas cessé de monter sur le podium depuis le début de la saison. Sur le circuit d’Albacete, Gwen Giabbani se permet même de boucler les cinq premiers tours en tête ! Puis tout au long de la nuit Frédéric Jond et Stéphane Duterne l’aideront à conserver une fantastique 2e position.

Deux heures après le départ, le soleil se couche et commence alors la ronde de nuit pour tous les pilotes. La phase nocturne est en fait la bienvenue car elle apporte son lot de fraîcheur après le soleil de plomb de la journée. On imagine mal une course de 24 heures à cette époque de l’année, mais c’est pourtant le désir de l’équipe dirigeante du circuit. Peut-être faudra-t-il alors avancer la date dans le calendrier pour espérer courir dans des conditions climatiques moins caniculaires.

L’éclairage du circuit, nécessaire à la particularité de cette épreuve, est à la hauteur de ce que l’on peut attendre dans ce cas précis de course nocturne. La piste est entièrement illuminée, premier circuit d’Europe à offrir cette prestation. Ce qui permet aux concurrents de s’en donner à cœur-joie, ne différenciant que de très peu leur pilotage par rapport aux quelques heures de jour.

Un instant très important des courses d’endurance : le ravitaillement, qui conditionne le passage de relais entre pilotes. D’autant plus critique que c’est sur cette phase que se joue actuellement le gain ou la perte d’une course. Ce n’est pas le GMT qui nous démentira. Ici, le team 38 effectue un changement complet : les deux roues et le ravitaillement en essence.

Nuit oblige, les corps sont fatigués ! Les mécanos du Team Phase One prennent un temps de repos. Mais la Yamaha des tenants du titre mondial n’ira pas bien loin : elle sera la première des quatre seuls abandons de l’épreuve sur bris de la boîte de vitesses. Inutile de tenter le changement sur une course de12 heures, le retard serait irrattrapable.

Un podium à 9 h 00 du matin, voilà qui est inhabituel ! De plus, la loi Evin ne sévissant pas en Espagne, les vainqueurs peuvent exprimer leur joie en s’arrosant à qui mieux-mieux. Mais ici point de champagne : c’est avec un vin mousseux local que les pilotes vont pouvoir se déchaîner.


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