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Samedi 13 septembre : Bons débuts de course pour le SERT

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A 15H00. Petit coup de théâtre lors du départ de cette 67ème édition du Bol d’Or , puisque c’est Gwen Giabbani sur la Police Nationale N°22 qui est le premier à s’élancer devant les deux machines favorites du SERT. Mais cet exploit reste sans suite, parce que dès le virage d’Imola, les deux Suzuki reprennent la direction des opérations.

Lors du premier tour de cette 67ème édition du Bol d’Or, la Suzuki N°2 remet vite les choses en place en reprenant la tête de course à la Suzuki N°22 de Police nationale.

Au premier tour de course, Sébastien Gimbert mène sur la Suzuki N°2, suivi de la machine N°1. La Police Nationale N°22 pointe alors en troisième position. La Yamaha N°94 avec David Checa à son guidon, a complètement loupé son départ et se trouve à la 9ème place.

Ce n’est que partie remise pour l’Espagnol qui passe la surmultipliée. Après une heure la machine aux couleurs de la Mutuelle des motards apparaît à la troisième place, solidement accrochée aux basques des machines de tête. La tactique semble la suivante, comme l’explique William Costes " Notre but est de coller aux équipages de tête et ne pas se laisser distancer".

Cela semble fonctionner jusqu’à la tombée de la nuit, heure à laquelle la Suzuki N°1 accroche violemment la Kawasaki N°11 au virage Estoril, pilotée à ce moment par Jean Louis Devoyon. " Je n’ai rien pu faire, ma moto s’est retrouvée soulevée à l’équerre , et je me suis retrouvé dans le bac à graviers" peste le Limougeaux. "Je ne comprends pas le pourquoi de cet accrochage, puisque au vu des différences de puissance, la Suzuki avait tout le loisir de me doubler dans la ligne droite qui suit" ajoute encore Jean Louis. De fait l’arrière de la machine est quasiment pulvérisé. Jean Louis Devoyon perd une bonne demi heure à ramener la machine verte à la poussette. Mais le mal est fait il y a beaucoup trop de réparations à effectuer et la machine compte, alors 37 tours de retard. La mort dans l’âme, le team manager jette l’éponge à 21H 55. Bien entendu la version donné par Philippe Dobé est complètement différente, puisque selon lui "La Kawa était à l’intérieur et je n’ai pas compris, je pense que Jean Louis a voulu accélérer plus tôt que moi. Les motos se sont touchées c’était très chaud".

Cet accrochage n’est pas sans conséquence sur la machine N°1, qui menait la course à ce moment là. Elle a perdu une partie arrière de la selle et ne possède plus d’éclairage. Plus tard son pilote se voit infliger un "Stop and Go" de 20 secondes pour doublement sous drapeau jaune. Cette pénalité s’ajoute au 3 mn nécessaires pour réparer l’éclairage arrière de la machine.

Résultat, la N°1 perd deux tours et se retrouve en quatrième position, derrière les Yamaha N°94 du GMT et N°12 de Free bike, qui occupent respectivement la deuxième et troisième place.

La tête de course est toujours occupé par La Suzuki N°2. Fait notable, la GMT 94 est toujours dans le même tour que la machine leader après 6H de course.

Pendant ce temps les explications font rage également au sein de la catégorie stocksport. Leader depuis le début de la course, la Yamaha R1 N°75, d’un des trois équipages polonais se fait déborder par la JMD Endurance N°41 peu après 20H00. La moto de l’importateur Yamaha Pologne connaît en effet des problèmes de sélecteur de vitesse et perd un temps précieux dans les stands. La machine engagée par les Ets Jean Marc Delétang en profite pour prendre la tête de cette catégorie, alors qu’elle pointait en 30ème position en début de course !


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